REMETTRE en place le CONCORDAT lessansetiquettes.fr

Nov 30, 2023 | Actualités

                                                 

Madame, Monsieur, 

Aujourd’hui je vous contacte afin de vous faire partie du  projet de : Les Sans Etiquettes (LSE) de remettre en place le concordat historique en France, de la même manière qu’en ALSACE/MOSELLE. 

Notre pays, La FRANCE, est en grosses difficultés et les manifestations actuelles prouvent bien notre crise identitaire. 

Les Sans Etiquettes pensent qu’il serait temps de retrouver les valeurs qui ont fait de la France le pays qu’il fut auparavant. 

Pour cela les religions historiques de notre pays seront contactées afin d’en connaître leur avis. 

Il est important pour la FRANCE de remettre en place ce concordat pour retrouver  l’unité et surtout pour que les religions permettent, grâce à leur connaissance, leur philosophie et leur spiritualité de retrouver l’excellence qui était la sienne.  

Pourquoi le concordat historique ? 

Car ,malheureusement, les musulmans ont prouvé par leurs actions ou inactions et leurs non structurations, leurs souhaits de ne pas s’intégrer au sein de notre grande nation. Nous  pensons qu’il faut redonner aux Français une valeur à laquelle chacun pourrait s’identifier.

Cela est toujours en place dans certains DOM TOM alors il n’y aurait pas beaucoup de difficultés pour l’étendre nationalement.

Nous restons à votre disposition pour pouvoir échanger avec vous pour vous présenter notre vision du concordat à mettre en place.

Recevez Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments respectueux. 

                                                      Martini Stéphane

Président de Les Sans Etiquettes

 

 

1/ Pourquoi Napoléon a signé le concordat ?

Le concordat de Bonaparte est le premier d’une série de conventions – allant jusqu’en 1846 – dans lesquelles l’État libéral issu de la Révolution française entend dicter sa volonté à l’Église qu’il compte utiliser pour stabiliser la société et lui inculquer l’obéissance au régime .

2/ Sous l’Empire, un décret du 17 mars 1808 étend le régime concordataire au culte israélite. Ce régime a aussi été appliqué :

  • pour le culte catholique, par la bulle du 09/08/1938
  • pour les cultes protestants, par l’ordonnance du 31/10/1839 ;
  • pour le culte israélite, par l’ordonnance du 09/11/1835.

 

3/  L’extension du concordat aux religions minoritaires

La reconnaissance des religions minoritaires

Par les articles organiques de 1802 (pour les protestants) et le décret de 1808 (pour les juifs), le régime concordataire s’applique également aux religions minoritaires.Il est même capable dans certains cas, comme à Nîmes, d’inverser le bénéfice du principe majoritaire.

Le temps ayant passé, on ne mesure plus très bien l’importance de cette reconnaissance officielle. À ce moment, il y a à peine quinze ans que les protestants, en dehors de l’Alsace et du Comté de Montbéliard, ont un état civil, et trente ans auparavant, on pouvait encore condamner à mort les pasteurs qui célébraient le culte.

La manière dont les consistoires protestants et juifs se mettent en place est un exemple de participation et, finalement, à la fois un signe et un gage d’intégration.

L’organisation concordataire des cultes protestants

L’organisation actuelle du culte protestant en France découle directement des articles organiques.

L’organisation concordataire du culte israélite

En ce qui concerne les juifs, voici la manière dont le Concordat est mis en place :

  1. Il y a d’abord un dialogue, marqué par une participation plutôt positive des juifs à la création des consistoires : des délégués (une centaine pour tout le pays) sont nommés par les préfets. Ils réfléchissent à la manière de concilier les préceptes religieux juifs avec les exigences légales du nouveau code civil ;
  2. En 1807, un « Grand sanhédrin » se réunit à Paris pendant un mois et en tire les conclusions pour la loi juive ;
  3. En 1808, deux décrets organisent les consistoires locaux et nationaux sur le modèle du protestantisme.

Mais contrairement aux pasteurs, les rabbins ne sont pas rémunérés par l’État lors de la signature du Concordat. Il faudra pour cela attendre 1830.

Ce régime concordataire connaît des débuts chaotiques : en 1808, un troisième décret (le « décret infame ») limite la circulation et le droit de commercer pour les juifs. Très vite, pourtant, y compris sous la Restauration, les communautés juives s’intègrent, comme c’est le cas, par exemple, pour Adolphe Crémieux.

Finalement, ce nouveau régime juridique va favoriser un doublement de la population juive française dans les années 80, notamment par l’immigration, les pays voisins à l’est étant loin de faire preuve de la même tolérance.

Courriers envoyés aux organismes :

. Consistoire National

. Diocèse National 

. Église réformée de France

 

 

 

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